Changements de logos

Kenzo : Le nouveau jeu de Kapla à la mode

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Un changement de DA

Le 23 juin 2019, Humberto Leon et Carol Lin présentaient leur dernier défilé pour la maison Kenzo. Grande coutume du monde de la mode, le changement de Directeur Artistique est généralement l’occasion pour une marque de faire évoluer son identité.

Rumeurs rumeurs…

A l’image d’un lycée rempli d’enfants en pleine crise d’adolescence, les rumeurs allaient de bon vent sur le prochain génie capable de reprendre les rennes. LVMH fera taire ces bavardages incessants le 1er Juillet. Après avoir agité le pinceau de Lacoste pendant 8 ans, le nouveau directeur artistique de la maison Kenzo sera… Attention, roullllllleeeemment de TAMBOUR.

Une star portugaise

Felipe Oliveira Baptista ! (Cri de foule en folie)

Le logo prend de la masse

Auparavant légère et aérienne, aujourd’hui la typographie s’alourdit pour se complexifier. Le Paris disparait, la régularité du trait se perd au profit de dépassements, d’incohérences et parfois même de scissions.

Décalage et modernisme

Le K se fissure, le E et le O divorcent, le N et le Z  sont comparables à un lendemain de cuite. Entre influence futuriste et absurde, l’ensemble devient imposant, gras. Le directeur artistique s’éloigne des conventions, surprend par la différence. Felipe s’intègre dans un courant libertaire, et fait un pied de nez aux dictats de la régularité. 

Un possible retour aux sources ?

Symbole japonais, kimono ou bien bambou, le logo semble ne pas avoir oublié son passé. Kenzo Takada, fondateur de la marque, lancera Jungle Jap en 1970, pour finalement donner son nom à l’enseigne. Malgré les changements à répétition des directeurs artistiques, les marques de luxe n’ont pas pour habitude de bouder leur histoire. Malgré un logo qui s’intègre dans un courant de pensé moderniste, il n’est pas impossible de vouloir rendre hommage à son fondateur, sans qui tout cela n’aurait jamais existé.

La vision de Kenzo

Dans un jeu de construction, les lettres s’alignent plus ou moins pour former l’ultime logo. «Garder l’esprit enthousiaste, nomade et ouvert sur le monde, propre à l’univers de son fondateur», la marque s’intègre dans un univers créatif, où le logo devient un éminent principe visuel, porte ouverte à de nombreuses possibilités créatives. A force de répétitions, l’impression de regarder le travail d’un enfant à qui l’on aurait demandé d’écrire «Kenzo» sur le carrelage d’une cuisine s’impose définitivement.

Et si Felipe n’était encore qu’un enfant passionné par ces petits morceaux de bois qui sont (à priori) si simples, mais finalement symbolisent un champs de possibles illimités…

2 commentaires

  1. Mouais

    QUI écrit ces articles désormais??? Pas sérieux du tout… C’était bien mieux avant.

    • Mouais bis-repetita

      Qui commentent tous les articles en râlant et grommelant que c’était mieux avant et qu’il manque des articles sur certaines marques et logos ?

      C’est un blog bénévole qui partage des actualités, humeurs, tendances graphiques il me semble non ?
      Les récents articles sont à la fois sérieux dans les informations et décalés par leur commentaires et images.
      Vous n’aimez pas soit. Mais de là à critiquer tous les articles sans aucune constructivités…

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