6 responses to “Nouvelle identité pour Air Austral

  1. 9 agences, 40 propositions de logo, pas un mot sur la démarche d’un point de vue déontologique. Sait-on si ces propositions ont été rémunérées ? Quel est le sens ou le symbolisme de cette identité ? Un article sur une nouvelle identité supposerait à minima une critique de la nouvelle identité au regard de l’ancienne. Que dire de la reprise de l’interview que l’absence d’argumentaire pourrait faire passer pour des phrases du pipotron (http://www.pipotron.free.fr/) ? « Nous nous appuyons sur des valeurs historiques, mais aussi sur des valeurs nouvelles avec une ouverture sur le monde et un ancrage plus fort (…) le moment était venu maintenant de se mettre en adéquation avec ce que l’on voulait faire. »
    Quand on aime l’identité visuelle, il y a de quoi rester sur sa faim…

    • En lisant l’article sur Air Austral, je tombe sur votre commentaire « john ».
      Certes, l’article aurait pu conséquent, mais en ce qui me concerne je pardonne l’erreur ; personne n’est infaillible et vu le nombre d’articles traités par Logonews depuis 2008, je ne dirais que : « peut mieux faire ! :-) »

      Par contre, là où ça se complique sérieusement, c’est sur le ton que vous employez !!! Mon brave John, je m’interroge sur la condescendance dont vous faites preuve dans vos propos. Vous me semblez avoir une très haute opinion de vous-mêmes pour oser vilipender de la sorte.

      Par ailleurs, si vous aimez l’identité visuelle comme vous l’affirmez, votre esprit critique et hautement instruit aurait dû, par lui-même se faire une idée de la symbolique et du sens de cette identité et la juger au regard de l’ancienne (s’il y en a un, et que ce ne soit uniquement du « bull shit »). Quant à démarche déontologique, tout est dit dans la première phrase, 9 agences (pour précision agences de pub de la Réunion si mes autres sources sont bonnes) et 40 propositions !!! ça veut dire entre 4 et 5 propositions par agence… Autant de pistes, ça frise l’amateurisme ou la médiocrité (d’analyse du bief client pour commencer). La déontologie ? Vous me faites doucement rire John… Allez sur le site de l’AFD et vous verrez que la déontologie ne rime pas toujours avec appel d’offres.

      Quant à l’interview, je ne saurais que trop vous conseiller de retrouver celles des patrons de la SNCF et consort lors des changement de leurs identités visuelles défrisantes !

      Maintenant, si l’accès à une information gratuite sur les identités visuelles ne vous convient pas, je ne serais que trop vous conseiller d’aller acheter des revues spécialisées et vous verrez si l’information sur l’identité visuelle est davantage mieux traitée… Et si vous ne resterez pas sur votre faim !!!

      Une idée furtive me saisit : peut-être êtes-vous le créateur de ce logo et devant le nombre de signes insuffisants de l’article, vous êtes vert de rage ? Si cela était le cas, sachez que je trouve ce logo relativement bien réalisé mais totalement creux, vide de sens.

      • Cher Lord (je peux t’appeler Lord?), puisque j’imagine avoir un droit de réponse suite à ton commentaire fort long, j’essaierai d’être bref.

        Mon commentaire, contrairement au tien, n’était pas une attaque personnelle, mais un constat sur l’absence de regard professionnel et critique sur l’un des seuls blogs français (depuis la fin de celui d’Aurels) qui traite de l’identité visuelle, chose que je trouve regrettable.

        Je ne répondrai par conséquent pas à tes attaques, et je laisserai simplement l’internaute apprécier à sa juste valeur un commentaire du « Seigneur des Logos » qui vient donner une leçon d’humilité ;)

        Oui, je suis au courant des pratiques déontologiques des appels d’offres, oui je suis au courant qu’il y a d’autres entreprises qui pratiquent le parler creux. Ce n’est pas une raison pour ne pas le dénoncer.

        Au risque enfin de te décevoir, je ne suis pas non plus le créateur de ce logo, et je continuerai à lire de temps à autre les articles de ce site, qui demeure un passage nécessaire et utile pour qui s’intéresse à l’identité.

        Ta dernière phrase, quant à elle, me remplit d’espoir : si même un commentateur comme toi arrive à émettre une critique sensée, peut-être que ce site y arrivera aussi !

    • Monsieur,

      Logonews est un magazine en ligne que vous lisez librement et gratuitement. Personne ne vous y contraint et vous ne déboursez pas le moindre Kopek pour bénéficier de ce service. Par ailleurs, aucune remarque ne vous est formulée du fait que vous n’émettez jamais un seul remerciement ou un seul encouragement auprès de cette équipe dévouée. Dans ces cas là, la critique est moins bien reçue, vous le comprendrez aisément. A une certaine époque, on qualifiait les gens de votre espèce de « vieille pompe à merde » mais je n’en ferai rien.

      En attendant, si jamais le contenu de Logonews, ses sujets ou son manque d’analyse ne vous conviennent pas, je vous suggère tout simplement d’aller lire ailleurs,
      Cordialement,

      L’équipe de Logonews
      Qui travaille dur pour proposer un contenu quotidien sur l’actu des logos

  2. John a parfaitement raison de réagir sur le nombre d’agences consultées car j’ai bondi moi aussi sur ce chiffre hallucinant… sous réserve de connaitre le cadre exact de celle consult qui, peut être, était rémunérée.
    Les book et les références des agences (ou des indépendants, ce n’est pas la taille de la structure qui importe) permettent à un dircom de « shortlister » et de faire travailler 3 ou 4 agences, en rémunérant le travail fourni à sa juste valeur. C’est ainsi que nous devons défendre nos métiers et la valeur ajoutée que nous pouvons apporter à un annonceur, en travaillant en confiance et en bonne intelligence, avec la garantie pour lui de disposer de propositions réfléchies de la part de designers investis. Les architectes se sont battus pour cela et ont obtenus par le biais du législateur, un encadrement des compétitions et autres mises en concurrence. C’était il y a 30 ans…

  3. Bonjour à tous.

    Je fais une suite tardive concernant la nouvelle identité visuelle d’Air Austral. D’abord en tant qu’âpre défenseur du droit d’auteur et de la loi du 11 Mars 1957, mais également en tant qu’ancien Président à la Réunion, du Syndicat national des graphistes (remplacé depuis par l’AFD).

    Je ne fais pas partie des déçus de cette compétition, puisque même en ayant faim, j’ai toujours fait et revendiqué le choix de ne pas répondre aux consultations non rémunérées, autrement dit de ne jamais fournir un travail qui à la base est potentiellement considéré comme sans valeur. Neuf agences ? 40 propositions ? Je n’ai jamais cherché à plaire. Pour moi ce type de consultation méritait le boycotte. Mais les agences sont désunies.

    Je souhaite ici réagir aux propos du PDG d’air Austral et de son équipe auxquels j’associe l’agence à part plus qu’entière. A ce manque de culture visuelle déplorable et qui remet en question les choix professionnels de chacun.

    Sauf erreur, UN DÉPÔT À L’INPI N’ATTESTE EN RIEN DU STATUT D’AUTEUR OU DE CELUI DE L’ŒUVRE ORIGINALE (soit une œuvre de l’esprit, originale en ce sens qu’elle puise son originalité dans l’esprit de l’auteur). Un dépôt ne justifie que d’un dépôt où il incombe malgré tout à chacun de pouvoir prouver une éventuelle qualité d’auteur avant de la renvandiquer.

    Dans le principe, il peut être déposé ce que l’on veut auprès de l’INPI, où seule l’antériorité et les classes de dépôt sont là pour faire foi – en cas de problème.

    Si je me trompe, un juriste corrigera.

    Pas de réaction suite au dépôt du logo d’air austral ? Quid du dépôt d’Axis-Airways ? Existant ? Effectif ? Renouvelé ?

    Que dire d’un logo dont la société n’existe plus ?
    Seul l’auteur (agence ou graphiste) et les ayant-droit du logo d’Axis Airways ont entière faculté d’agir, à tout moment, sous réserve qu’ils considèrent bel et bien un plagiat. Qu’il y ait eu dépôt ou non, eux seuls bénéficient du droit inaliénable de la propriété intellectuelle et artistique, dès l’instant où ils apportent une preuve d’auteur. Merci Beaumarchais. Loi 57-298 du 11 Mars 1957.

    Si la réalité permettrait parfois d’en douter, personne dans les milieux professionnels n’est plus dans l’ignorance de ces textes. Même dans l’océan Indien !

    Ce nouveau logo est riche de sens, d’évocation. Il très bien designé. Il apporte une modernité dont la compagnie avait indéniablement besoin. Alors pour Air Austral, une seconde fois la même “vraie” riche idée que pour Axis-Airways ?

    La parole est aux auteurs…

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